Planches de rive, lambris de sous-face, abouts de chevrons et débords d’avant-toit : ces bois encaissent la pluie, le soleil et le gel pendant des années sans que personne n’y touche.
Deux chemins existent et nous les présentons toujours ensemble : remettre le bois en état avec une finition adaptée, ou recouvrir définitivement par un habillage aluminium ou zinc qui supprime l’entretien.
Ce que nous refusons, c’est de repeindre par-dessus un bois pourri. Une finition n’a jamais consolidé quoi que ce soit. Diagnostic gratuit, échelle ou nacelle à l’appui.
Publié sur Google Loïc PerretTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Je recommande c'est une évidencePublié sur Google Aurélie PerrinTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Ce fut un plaisir merciPublié sur Google Benoît VialTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Ils sont géniauxPublié sur Google Jérôme GuilletTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Très contents, mes enfants adorent maintenant regarder le toit sans tuiles casséesPublié sur Google Cédric BlancTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. On est enfin tranquilles quand il pleut. Ça n’a pas de prixPublié sur Google Romain BerthetTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Très bonne impression, et le résultat est nickelPublié sur Google Sébastien ChevallierTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Fantastique rendu apres nettoyagePublié sur Google Laetitia JacquetTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Entreprise fiable, aucun souci de communicationPublié sur Google Cath VarrazTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Nous avons fait le choix de nettoyer et traiter notre toit par art toiture . Belle équipe de jeunes à qui nous avons fait confiance et qui a très bien fait le job et laisser le chantier dans un très bon état . Nous recommandons sans problème la technique et l’équipe art toiture avec Hugo.Publié sur Google Benjamin CAUSSADETrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Je recommande ART TOITURE si vous souhaitez entretenir ou réparer votre toit. Hugo, qui est venu pour traiter mon toit qui avait de la mousse, du lichen...a été très professionnel du début à la fin. Le travail a été très bien fait et Hugo est une personne très sympathique qui prend le temps d'expliquer ce qu'il va faire et ce qu'il a fait. Merci pour son sérieux.Certifié par: TrustindexLe badge vérifié de Trustindex est le symbole universel de confiance. Seules les meilleures entreprises peuvent obtenir le badge vérifié, avec une note supérieure à 4.5, basée sur les avis des clients au cours des derniers 12 mois. En savoir plus
Confiez vos boiseries à un artisan couvreur d'Albertville
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Artisan couvreur-zingueur pour la pose, la rénovation et l'entretien de votre toiture.
Nettoyage et démoussage de toiture pour un toit propre et protégé durablement.
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Un suivi régulier de votre toiture pour éviter les mauvaises surprises.
Réparation de fuites et dépannage d'urgence pour remettre votre maison hors d'eau.
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Pose de gouttières aluminium, zinc ou PVC, sur-mesure et sans raccords.
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Pose de fenêtres de toit Velux et de volets roulants solaires, étanchéité garantie.
Peinture et résine hydrofuge colorée pour raviver et protéger durablement vos tuiles.
Traitement curatif et préventif de la charpente contre insectes et champignons.
Rénovation et habillage des avant-toits, planches de rive et boiseries extérieures.
Notre atelier est à Albertville. Nous intervenons à Ugine, Gilly-sur-Isère, Tours-en-Savoie, Frontenex, Grignon, Mercury, La Bâthie, Venthon et Pallud. Le déplacement pour évaluer vos bois est gratuit.
En tant que couvreurs, nous vérifions d’abord la zinguerie située au-dessus : une gouttière percée ou une rive mal fermée arrose en continu les boiseries. Tant que ce défaut persiste, aucune finition ne tient.
Ce sont les premières choses que l’on voit d’une maison et les dernières dont on s’occupe. Les planches de rive, les lambris de sous-face, les abouts de chevrons et les débords d’avant-toit encaissent la pluie, le soleil et le gel pendant des années sans que personne n’y touche. Quand la peinture cloque et que le bois grise, la question n’est plus de savoir s’il faut intervenir mais comment. Art Toiture, artisan couvreur-zingueur basé à Albertville, réalise la rénovation boiseries Albertville sur toutes ces parties hautes.
Deux chemins existent et nous les présentons toujours ensemble. Le premier consiste à remettre le bois en état et à le protéger par une finition adaptée : c’est la rénovation de boiseries au sens classique. Le second consiste à recouvrir définitivement les parties exposées par un habillage en aluminium laqué ou en zinc, ce qui supprime l’entretien pour très longtemps. Aucune des deux solutions n’est meilleure dans l’absolu, tout dépend de l’état du support et de votre horizon.
Ce que nous refusons, en revanche, c’est de repeindre par-dessus un bois pourri. Une finition n’a jamais consolidé quoi que ce soit. Quand une planche de rive est feuilletée ou qu’un about de chevron s’écrase sous le poinçon, la pièce doit être remplacée avant toute chose. Le diagnostic est gratuit et se fait sur place, échelle ou nacelle à l’appui, parce qu’on ne juge pas de l’état d’un bois à dix mètres du sol depuis le jardin.
Trois agents travaillent en permanence contre elles. Le rayonnement ultraviolet détruit la lignine en surface et fait griser le bois. L’eau, sous forme de pluie battante ou de condensation, gonfle les fibres puis les rétracte au séchage, ce qui ouvre des fentes. Les micro-organismes s’installent ensuite dans ces fentes et accélèrent tout. Un bois exposé plein sud vieillit deux fois plus vite qu’une façade nord, et une planche de rive sans débord de toiture au-dessus d’elle est condamnée d’avance.
Les désordres les plus fréquents que nous constatons dans le bassin albertvillois sont toujours les mêmes. Un lambris de sous-face qui noircit par plaques, signe d’une ventilation insuffisante ou d’une infiltration en amont. Une planche de rive dont la peinture cloque et se décolle en lambeaux parce que l’eau est passée derrière le film. Des abouts de chevrons fendus qui absorbent l’eau par la coupe de bout, là où le bois boit le plus.
Il faut comprendre ce dernier point, parce qu’il explique beaucoup d’échecs. Le bois absorbe l’humidité dix à vingt fois plus vite par ses extrémités que par ses faces. Une finition appliquée partout sauf sur les coupes de bout laisse donc grande ouverte la porte principale. C’est un détail de mise en œuvre invisible une fois le chantier terminé, et c’est exactement pour cela qu’il saute si souvent.
Dernier facteur, souvent décisif : ce qui se passe au-dessus. Une gouttière percée, un crochet descellé, une rive mal fermée ou une descente qui refoule arrosent en continu les boiseries situées en dessous. Tant que ce défaut persiste, aucune finition ne tiendra. En tant que couvreurs, nous vérifions systématiquement la zinguerie avant de chiffrer quoi que ce soit sur du bois.
La lasure est un produit semi-filmogène. Elle pénètre partiellement, laisse voir le veinage et se dégrade progressivement par érosion plutôt que par écaillage. C’est ce dernier point qui fait son intérêt : quand vient le moment de la reprendre, un simple égrenage suffit dans la plupart des cas, sans décapage complet. Comptez trois à six ans selon l’exposition avant de repasser une couche d’entretien.
La peinture microporeuse forme un film opaque. Elle couvre mieux, masque les réparations et les différences d’essence, et tient généralement plus longtemps qu’une lasure. Son inconvénient apparaît à la fin de vie : quand elle lâche, elle lâche par plaques et impose un décapage intégral avant de reprendre. C’est un choix pertinent sur des bois déjà peints ou sur des pièces hétérogènes, beaucoup moins sur un beau bois neuf.
Le saturateur ne forme aucun film. Il nourrit la fibre en profondeur et conserve un aspect mat très naturel, sans jamais s’écailler. En contrepartie, il demande une reprise plus rapprochée, souvent tous les deux à trois ans sur une exposition franche. Sur des boiseries extérieures peu accessibles, situées à huit mètres de hauteur, cette fréquence devient vite un problème pratique et budgétaire.
Notre règle est simple : plus le bois est haut et difficile d’accès, plus la finition doit être durable, quitte à sacrifier un peu d’authenticité. Un saturateur sur un garde-corps de terrasse est un excellent choix. Le même produit sur un lambris de sous-face en surplomb du vide vous obligera à remonter un échafaudage tous les trois ans, et personne ne le fera.
C’est la conversation la plus utile que nous ayons avec nos clients, et elle se tient calculatrice en main. Une remise en peinture coûte moins cher qu’un habillage, c’est une évidence. Mais elle devra être refaite, et chaque reprise suppose à nouveau un moyen d’accès, c’est-à-dire souvent un échafaudage ou une nacelle qui pèse lourd dans le devis.
Additionnez trois reprises de finition sur quinze ans, moyens d’accès compris, et comparez avec le coût d’un habillage posé une seule fois. Sur une maison à un étage avec des débords généreux, l’équation penche fréquemment du côté de l’habillage. Sur un bâtiment bas, facilement accessible à l’échelle, elle penche dans l’autre sens. Nous faisons ce calcul avec vous, chiffres du devis à l’appui, sans pousser vers la solution la plus chère.
Deux critères non financiers pèsent aussi. Le premier est esthétique : certains propriétaires tiennent au bois visible et n’envisagent pas de le recouvrir, et c’est parfaitement légitime. Le second est patrimonial : sur une bâtisse ancienne, un habillage métallique mal choisi peut dénaturer l’ensemble. Nous en parlons avant, pas après.
Sur une rénovation de boiseries, le temps passé à préparer dépasse largement le temps passé à appliquer. Nous commençons par déposer les éléments hors service, puis nous décapons les anciennes finitions non adhérentes, mécaniquement ou thermiquement selon le support. Le bois grisé en surface est ensuite ponçé jusqu’à retrouver une fibre saine, car une finition appliquée sur une couche dégradée n’adhère qu’à cette couche.
Les parties abîmées mais récupérables sont traitées par un mastic bois adapté aux mouvements du support, pas par un enduit de façade. Les nœuds sont neutralisés, les coupes de bout reçoivent un traitement spécifique, et un produit de préservation est appliqué lorsque l’essence et l’exposition le justifient. C’est à ce moment que se joue la différence entre une finition qui tient six ans et une finition qui tient trois ans.
Vient enfin l’application, en deux ou trois couches selon le produit, avec les temps de recouvrement respectés. Nous travaillons par temps sec, hors gel et hors plein soleil sur la face en cours de traitement. Les façades, les menuiseries, les terrasses et les plantations sont bâchées avant le début du chantier.
L’habillage consiste à recouvrir les bois exposés d’une tôle pliée sur mesure. Nous commençons toujours par vérifier l’état du support : recouvrir un bois pourri ne fait que cacher le problème en le laissant progresser à l’abri des regards. Les pièces hors service sont donc remplacées avant la pose, et la structure doit être saine et sèche.
Les tôles sont pliées aux cotes relevées sur place, avec des recouvrements qui laissent le bois respirer et évitent de piloter l’humidité vers l’intérieur. Les fixations sont invisibles ou dissimulées, les angles traités proprement et les raccords avec la gouttière, les rives et les descentes intégrés dans la même logique. Un habillage bien fait ne se remarque pas.
L’aluminium laqué offre un large choix de teintes et une très bonne tenue dans le temps. Le zinc vieillit en prenant une patine grisée appréciée sur le bâti traditionnel et s’accorde naturellement avec une zinguerie existante. Dans les deux cas, l’entretien se réduit à un rinçage occasionnel, et vous ne remonterez plus d’échafaudage pour repeindre.
Le prix dépend du linéaire traité, de la hauteur, de l’état de départ, du moyen d’accès et de la solution retenue. Notre devis sépare toujours les postes : dépose et remplacement des bois hors service, préparation, produit ou tôle, moyens d’accès, évacuation. Vous voyez ce qui relève du bois, ce qui relève de la zinguerie et ce qui relève simplement de l’échafaudage.
Sur un logement achevé depuis plus de deux ans, ces travaux d’amélioration relèvent en principe du taux réduit de TVA applicable aux travaux, sous réserve des conditions habituelles et de l’attestation à nous remettre. Nous appliquons ce taux directement sur la facture lorsque votre situation le permet, et nous vous fournissons le document à signer.
Un point administratif souvent ignoré : changer la couleur ou le matériau de vos boiseries extérieures modifie l’aspect extérieur du bâtiment. Dans bien des cas, une déclaration préalable de travaux est nécessaire, et certaines communes encadrent les teintes autorisées. Nous vérifions ce point avec vous avant la commande des matériaux, ce qui évite les mauvaises surprises après la pose.
Nous intervenons à Albertville et dans les communes du bassin : Ugine, Gilly-sur-Isère, Tours-en-Savoie, Frontenex, Grignon, Mercury, La Bâthie, Venthon, Pallud, Monthion et Césarches. Le déplacement et le diagnostic sont gratuits, et nous montons vérifier l’état réel du bois plutôt que de l’estimer depuis le sol.
Appelez-nous au 07 49 52 47 41 ou demandez votre devis en ligne. Nous vous présenterons les deux options, rénovation ou habillage, avec leurs coûts respectifs sur quinze ans, et vous choisirez en connaissance de cause.